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Les cartes zoomées à l’échelle communale ne peuvent en aucun cas se substituer à une modélisation spécifique et locale de la qualité de l'air, qui prendrait en compte de façon plus détaillée le bâti, le trafic routier et d'autres sources plus locales de pollution.

Conformément à l’arrêté du 19 avril 2017, Airparif réalise des cartographies annuelles pour l’ozone, le dioxyde d'azote, les PM2,5 et les PM10 et estime la superficie et la population résidente concernées par un dépassement des valeurs réglementaires.

Indicateurs de dépassement des valeurs réglementaires en
Ville Zone Ile-de-France
Nombre d'habitants affectés
Zone cumulées (km2)
Longueur de voirie concernée (km)

En complément, l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) émet des recommandations d’ordre général concernant les niveaux d’exposition en dessous desquels les effets sont considérés comme acceptables.

Indicateurs de dépassement des valeurs OMS en
Ville Zone Ile-de-France
Nombre d'habitants affectés
Zone cumulées (km2)
Longueur de voirie concernée (km)

Pourquoi réaliser un bilan ? 

La qualité de l’air est un enjeu majeur pour la santé et l'environnement. En France, le coût de la pollution atmosphérique est évalué de 70 à 100 milliards d’euros par an par la Commission d’enquête du Sénat (rapport remis en 2015). Les autorités sanitaires estiment son impact sanitaire à 48 000 décès prématurés par an, ce qui correspond à 9 % de la mortalité en France et à une perte d’espérance de vie à 30 ans pouvant dépasser 2 ans. Surveiller la qualité de l’air et connaître les émissions de polluants permet d’informer les citoyens et décideurs et de prioriser l’action.

Tous les ans, Airparif a l'obligation réglementaire de publier le bilan annuel de la qualité de l'air. Dans cette page, vous trouverez donc les cartes annuelles de pollution pour chaque polluant, le bilan de l'année écoulée et les archives des années passées ainsi que les historiques de dépassements. Ces bilans sont essentiels car il permettent d'expliquer les chiffres et donc de comprendre les tendances.Il apportent des précisions sur l'exposition des franciliens à la pollution en fonction des polluants et des lieux. Airparif réalise ce travail chaque année et le rend public. Le bilan est une obligation réglementaire (arrêté du 19 avril 2017 relatif au dispositif de surveillance de la qualité de l’air ambiant )

Bilan de l'année 2019

En 2019, la baisse des niveaux de pollution chronique se poursuit, à l’exception de l’ozone qui continue d’augmenter.

Une année marquée par plusieurs épisodes de pollution en ozone (O3) liés aux conditions caniculaires survenues durant la période estivale et des épisodes hivernaux locaux* de particules PM10

*à partir de sources locales (trafic routier, chauffage au bois). 

 

L'exposition des franciliens 

À l’exception de l’ozone, la baisse tendancielle des niveaux de pollution chronique se poursuit et l'intensité de dépassement des normes  se réduit d’année en année.  Les recommandations de l'OMS sont néanmoins largement dépassées notamment pour les PM2,5, pour lesquelles il existe un décalage important avec les seuils réglementaires. 

Pour le dioxyde d’azote (NO2), les axes les plus chargés (Boulevard Périphérique, Autoroute A1, …) ont les niveaux moyens toujours près de deux fois supérieurs à la valeur limite annuelle (fixée à 40 µg/m3). Certains axes routiers parisiens majeurs, passent cependant pour la première fois sous ce seuil. En 2019, environ 500 000 Franciliens sont potentiellement exposés au dépassement de la valeur limite annuelle en NO2. A Paris, c’est 1 habitant sur 10. La baisse des niveaux en NO2 dans l'agglomération parisienne se prolonge sur l’année 2019.

 

Pour les particules PM10, la tendance est aussi à l’amélioration ces dernières années, mais les valeurs limites journalières et annuelles sont toujours dépassées très localement. Pour les particules fines PM2.5, les  réglementations française et européenne sont respectées, à l’exception de l’objectif de qualité.

Pour rappel, la France est en contentieux avec la Commission Européenne, concernant le NO2 et les PM10, pour non-respect des valeurs limites et insuffisance des actions mises en place. 

Pour l’ozone (O3), en 2019, le seuil de protection de la santé (valeur cible) est dépassé en Île-de-France. L’intensité de ce dépassement est bien marquée en 2019, compte-tenu des canicules durant l’été. La formation d’ozone est en effet très dépendante des conditions météorologiques estivales et notamment de la température et de l’ensoleillement. L’ozone est le seul polluant pour lequel les tendances annuelles ne montrent pas d’amélioration.

Quant aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé, elles sont largement dépassées en Île-de-France. Pour l’ozone et les particules fines PM2.5, le dépassement de ces recommandations concerne tous les Franciliens et l’ensemble de l’Île-de-France. Pour les particules fines, le dépassement est très sévère : les observations peuvent être dix fois supérieures à la recommandation la plus stricte. 

Vous trouverez dans ce lien tous les bilans annuels pour la région.

 

Les records de niveaux

Retrouvez le tableau des records. 

 

Historique des épisodes de pollution

Retrouvez l'historique des épisodes de pollution.

 

 

 

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